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L'étang de Vernou

L'étang, la pêche, l'aire de loisirs, l'espace caravaning, les bois ... la détente.

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Fête Nationale 2015

13 et 14 juillet derniers, repas champêtre à l'étang suivi du feu d'artifice !

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Le village

Le Village, au mileu de la Sologne des Etangs, avec tous les commerces, une église classée ...

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Le château

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N.Dame de Vernou

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Pour comprendre...

 

Ambon: c'est de cet endroit que la Parole de Dieu est proclamée; c'est une sorte de pupitre sur lequel on pose la Bible.

 

Tabernacle: dans ce petit coffre, on conserve les hosties consacrées pendant la messe. Pour le signaler, une lumière est allumée près du Tabernacle. Normalement, en passant devant, on s'incline par respect pour la présence du Christ ressuscité, Pain de Vie pour le monde.


Église: veut dire « Assemblée. L'église (avec un « é » minuscule) est le bâtiment où se rassemblent les chrétiens spécialement le Dimanche, jour du Seigneur. L'Église (avec un « É » majuscule) c'est l'ensemble des baptisés, le peuple des croyants en Dieu, Père, Fils et Saint Esprit.

 

Autel : c'est l'endroit principal de l'église. Il est placé au milieu de l'espace qu' on appelle le choeur. C'est sur l'autel que l'Eucharistie (la messe) est célébrée. L'autel représente le Christ qui rassemble les chrétiens.

Baptistère (ou fonts baptismaux): c'est (endroit où, normalement, sont célébrés les baptêmes. Souvent ils se trouvent près de la porte puisque le Baptême est le sacrement d'entrée dans l'Église, peuple de Dieu.

 

La Croix: c'est l'emblème des chrétiens. Elle nous rappelle que Jésus nous a aimés jusqu'à mourir sur la croix.

 

Les statues et vitraux: Les statues et vitraux représentent souvent Marie, mère de Jésus ou la vie des Saints ou des scènes tirées de la Bible. Ils sont les grands témoins de la foi chrétienne.


Un peu d'histoire

L'église Sainte Marie de Vernou a été concédée en 1130 par l'évêque d'Orléans Jean II à l'abbaye de Saint Messin. Elle fut reconstruite au siècle suivant et serait un bel édifice de style gothique angevin, si elle n'avait subi par la suite divers remaniements. Elle a été restaurée en 1896 par A. Chauvallon, architecte à Romorantin.


Elle se compose de cinq frayées. La première, qui été la dernière construite, de plan rectangulaire, avec des ogives à angles abattus retombant sur des chapiteaux à tailloirs octogones, ne paraît pas antérieure à la fin du XIIIe ou au XIVe siècle, de même que la façade dont le portail en tiers point montre une délicate mouluration de cette époque. Les quatre autres, de plan carré, devaient comporter des voûtes bombées à liernes séparées par de larges doubleaux en tiers point et retombant sur des faisceaux de trois colonnettes. Mais les deuxième et troisième frayées, tout en conservant ces dispositions, ont été presque entièrement reconstruites à la fin du XVe ou au début du XVIe siècle. Les deux dernières ont conservé leurs colonelles aux chapiteaux garnis de feuilles et de crochets, et sans doute leur doubleaux; mais les voûtes, quoique pourvues d'ogives et de liernes à profil torique, sont une réfection du XVIIe siècle, ainsi qu'en témoignent leurs clefs. Le choeur, percé sur chaque face de deux embrasures abritant chacune deux fenêtres en lancette, n'avait pas à l'origine une voûte à liernes, mais une voûte à sept branches d'ogives accompagnées probablement de nervures supplémentaires, les ogives médianes retombant sur des colonnettes en encorbellement encore en place. Ces deux dernières frayées ont été flanquées vers le milieu du XVIe siècle d'un bas côté sud, dont les piliers sont garnis d'élégantes colonnettes à chapiteaux de la Renaissance, mais dont les voûtes ont été refaites au XVIIe siècle en même temps que celles du choeur. Ce bas côté était destiné à se prolonger dans toute la longueur de l'église, ainsi que l'amorce, visible dans la sacristie, d'une troisième frayée restée indemne des grattages modernes, et ce prolongement aurait sans doute fait disparaître une tourelle d'escalier de la fin du XVe siècle, qui flanque cette frayée au sud.

 

A l'extérieur, les murs latéraux ont conservé leur corniche à modillons sculptés du XIIIe siècle. Une flèche de charpente flanquée de deux grandes lucarnes s'élève au dessus de la première travée.

 

Mobilier. Une grande Vierge de pierre du XIVe siècle a été remployée dans le retable classique du maître autel. Le tabernacle, orné de statuettes en bois sculpté, peint et doré, du XVIIe siècle, proviendrait des Capucins de Romorantin. Une table de communion en fer forgé datée de 1790, une clôture de choeur et un lutrin, également en fer forgé, complètent cet ensemble.